Lune de miel en Asie où comment faire durer le plaisir !!
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Magnifique Blog D'Odile et Loïc


Indonésie 06/10/2010 - 10H42

Bali... Episode II : l'île bénie de la police...

Voilà, voilà, on est de retour sur les ondes.On s'est un peu laissé aller depuis 2 mois, mais c'est qu'on a vraiment ramé avec les connections. On a un peu avancé depuis notre dernier article. On a terminé notre tour sur Bali, on a passé quelques jours sur Singapour et nous voilà, maintenant, sur Chiang Mai.

Sur Bali, on s'est quitté sur Ubud à la visite de Bedugul. On a voulu enchainer ensuite sur les volcans et le temple-mère de Bali. Mais c'est vrai qu'on a pris notre temps pour y aller. On avait une certaine nonchalance dans notre homestay, on s'y sentait bien.... en bref, on avait la glue. Il faut dire que le temps nous y a bien aidé, la saison des pluies est arrivée avec plus d'un mois d'avance voire 2. Donc, au programme, flotte le matin et/ou l'après-midi. Pour notre journée ver le mont Batur puis le temple Besakih, on n'a pas échappé à la pluie, une petite averse à l'allée, qui s'est transformée en déluge au moment de la visite du temple.

Alors on m'avait parlé du mont Batur, de son treck pour accéder au sommet afin de voir le coucher de soleil, de sa jungle de guides, des prix exorbitants.... eh bien, on n'a toujours pas compris pourquoi. Il casse pas des briques ce mont avec son lac!! On aurait même pu évité la montée jusqu'au lac tellement c'est insignifiant. Grosse déception!


le mont Batur et son lac bordé de champ de légumes qui font comme des rayons



la bande des zizis raiders s'est étoffée



toujours le lac



toutes les cultures se font en bandes dirigées vers le lac, plus facile pour irriguer


Ensuite on a pris la route qui rejoint le temple en longeant les volcans, malheureusemant on a fait la majeur partie sous la flotte. Arrivés au temple, on a payé notre entrée (normal) le double voire le triple des locaux (pas normal). Il ne fait pas une chaleur torride? On ne peut pas vous vendre de boisson? Rien ne nous empêche de vous harceler pour vendre des cartes-postales (bon, on envoie nos enfants pleurnichants, ça marche mieux) ou pour vous louer un parapluie. Dans le temple, vous voulez rentrer dans une enceinte? Ah non, vous ne pouvez pas, c'est uniquement pour ceux qui prient, mais vous pouvez aller aussi prier ... moyennant finance bien sûr. Vous l'aurez compris, on a vraiment eu l'impression d'être des porte-monnaies sur pattes. En plus, Pierre a eu la mauvaise idée d'oublier ses lunettes de soleil à sa vue 3 minutes sur une table. Bien sûr, elles n'y étaient pas quand il y est retourné vite fait, par contre, les vendeuses de l'autre côté de la rue se marraient beaucoup en les regardant!!






Je pense que ça a commencé à sérieusement entamé notre capital sympathie envers cette île. Heureusement les 2 petites dames du resto de Peliatan étaient là avec de la bonne nourriture pas chère : que diriez-vous d'essayer du poulet frit à la sauce au beurre? Non, non, c'est pas gras.... Pour notre dernier jour, j'ai essayé le massage balinais : pas mal du tout, par contre Justine a essayé un soin du visage, et ça, ils ne savent pas faire. Conclusion : ne tester que ce qui propre au pays et pas l'importé, vous éviterez des désillusions et des boutons.

C'est donc le moral mitigé, et la moitié du temps sous la flotte, que nous nous sommes dirigés ves Amed, sur la côte Est, réputée pour ses sites de plongée et de snorkeling. Nous sommes toujours accompagnés de Pierre et Justine, avec qui nous allons finir notre séjour, le courant passe bien, et Justine me sert de port-bonheur (en fait, tout ce qui aurait pu m'arriver à moi, lui arrive à elle, c'est cool... pour moi). Amed est un village de pêcheur coincé entre le mont Agung et des plages de sable noire. C'est un peu isolé de tout, c'est un peu beaucoup cher pour notre bourse, et, en plus, nous ne plongeons pas. On s'est trouvé 2 bungalows mignons comme tout, pas chers.... on aurait dû comprendre qu'il y avait anguille sous roche!! On a compris assez rapidement le soir que nous avions une porcherie et des poules de l'autre côté du mur. Bonjour les ordeurs, et le bruit de cochon qu'on égorge à 4h du mat. On ne passera donc qu'une nuit là. Dommage les bungalow étaient confortables et le petit-dej super bon. Mais comme disait l'autre : "entre le bruit et les odeurs..."




Le lendemain, on a renfourché nos scoots (en espérant ne pas ME perdre encore une fois). On ne savait pas exactement où on voulait aller, peut-être s'arrêter à Padangbay, mais en voyant qu'il n'y avait que 28km pour rejoindre Sanur, on a décidé de pousser jusque là-bas. Et là, notre capital sympathie en a encore pris une bonne claque. On était entrain de ralentir à un feu rouge pour se dire mutuellement qu'on allait tourner à gauche (on a le droit quand le feu est rouge de tourner à gauche), à ce moment là, on voit un flic, on commence à se diriger vers lui pour lui poser une question, et il nous demande de nous garer. Il veut vérifier nos papiers, pas de problème, on sait que nous sommes en règle. ET LA, il décide de nous metttre une amende (une par scoot) pour grillage de feu rouge. Bordel, on a commencé à s'énerver, on a refusé de payer, je suis allée à la police pour faire comprendre le problème, et, à mon retour, c'était réglé. Le pourquoi de l'amende que nous ne paierons jamais? On était du côté droit de la voie de gauche et non du côté gauche de la voie de gauche!! Du grand n'importe quoi!! Mais bon, tous les prétextes sont bons pour faire payer "le blanc".

Une fois cet épisode passé, on a arpenté la route de Sanur qui borde les plages et on s'est trouvé une chouette chambre avec un bon matelas, la clim, la piscine, le petit-dej, le service de chambre tous les jours, et un staff super sympa. Par contre, Sanur, au niveau des prix, c'est pas Kuta ni Ubud. La vache, même pour des pôv brochettes avec un bol de riz, fallait pas se saigner mais presque. Vous allez rire mais pour le midi, comme on avait un frigo dans les chambres, on allait au supermarché du coin, et on a acheté du pain de mie, du beurre salé (SVP) et des pseudo-tranches de fromage (genre tostinette) pour se faire des sandwichs. Quel pied de manger un semblant de fromage!!

Sur Sanur, nous avons passé 6 nuits, donc 5 jours à glander à la piscine. On a essayé la plage, mais on en a découvert une partie à marée basse : quasiment couverte de détritus! Justine a essayé de se faire un gommage des jambes aux grains de sable. Erreur, le lendemain, des boutons ont commencé à apparaitre. On a bien glandé, à discuter, à essayer de faire déborder la piscine (ils ont failli y arriver), à baver sur cette île qui n'aura pas réussi à nous faire vibrer. Pierre et Justine ont même décidé de partir plus tôt pour l'Australie alors qu'ils avaient encore 10 jours à passer. Bon, ça a été encore épique cette histoire....

En partance pour l'aéroport pour faire changer leur billet d'avion, chacun avec son scoot, Arnaud a encore crevé (4ème fois en 3 jours, mais le pneu avait une belle fissure en plus d'être pourri à l'intérieur), il est  parti réparer et devait nous retrouver soit à l'aéroport soit à Carrefour. On a donc continué à 2 scoot jusqu'à ce que je perde Pierre et Justine! Je suis allée à l'aéroport dans lequel je ne pouvais pas rentrer car il fallait de l'argent pour en sortir, et c'est Arnaud qui avait tout. Ensuite, le mec de l'entrée a accepté que je rentre, sauf que le mec pour sortir ne l'entendait pas de cette manière!! J'ai poireauté avant qu'il n'accepte de me laisser passer. N'ayant pas croisé les 2 zigotos, je suis repartie à leur recherche. Pendant ce temps-là, Arnaud est allé à Carrefour car il a compris qu'on ne pouvait pas se retrouver dans l'aéroport; Pierre et Justine, eux, ont découvert que le comptoir Jetstar n'ouvrait qu'à 20h

En bref, j'ai tourné et viré pendant 1h dans le quartier de l'aéroport avant de rentrer à l'hôtel, et de me retrouver en panne d'essence (sans argent). Arnaud a poireauté 1h30 à Carrefour. Pierre et Justine ont été passés le temps à Kuta, ont dépensé moultes argent en MacDo, T-shirt, lunettes avant de découvrir que le changement de date ne va pas leur coûter 50$Aus mais 200$Aus ). Y a des journées comme ça où on devrait rester couché!!

Une fois cette journée passée, on a pris le parti DE NE RIEN FAIRE!!!! C'était pas si mal que ça, et surtout on est très doué. Un soir Justine, qui est travaille dans la coiffure et dans l'esthétique, m'a proposé de me couper les cheveux, ça lui manquait... Quel bonheur de se faire couper les cheveux! En plus, elle m'a fait une coupe qui me va bien, avec laquelle je suis à l'aise, et qui est facile à reproduire. Je suis super contente!!!


la coiffeuse à domicile sur la terrasse


Après ces 6 nuits dans notre petit paradis où il ne nous est rien arrivé de mal, Pierre et Justine ont même été surclassés en chambre supérieure (on peut pas toujours être poissard), on a refait encore une fois nos sacs, direction Kuta. On vous a mis une photo de l'anarchement de Pierre et Justine, car ça vaut le coup d'oeil. De vrais chameaux!! Et on se moque des 505 break qui partent au Maghreb...


le chameau Vario (notez les sac-à-dos derrièrele guidon et dans le dos)



à côté, on fait amateur (mon sac-àdos de jour est entre mes jambes)


Le retour vers Kuta aurait pu bien se passer, histoire de finir ce périple sans histoire. Mais c'était sans compter sur .... la police. A un feu, Justine et Pierre n'ont pas voulu griller le rouge mais ont dépassé la ligne de 1,5m. Ils ont commencé à reculer mais un flic trainait par là. Il les a fait se garer sur la gauche pendant que je passais au feu vert. Il leur a dit que l'amende pour grillage de feu rouge coûtait 500 000INR, qu'il leur faisait à 300 000 mais sans reçu, sinon il fallait qu'ils aillent jusqu'au poste. De ras-le-bol, ils ont payé et ont été dégouté quand je leur ai dit après que l'amende était de 250 000. Total bénéfice pour le flic, tout dans sa poche!!! Vraiment une police de corrompus! Tout ça, pour ne pas vouloir griller un feu et risquer une amende... et ils étaient sur le passage-protégé entrain de reculer!!

Arrivés à Kuta, installation à la GH que nous avions réservée, on a vite rendu les scoots. Le notre n'était même réparé, Arnaud a passé son temps à le regonfler, et le démarreur a commencé à merder. Marre de devoir remettre des rustines, et refus de la part du loueur de nous rembourser un pneu que nous aurions pu acheter dans un garage. Il fallait que nous rentrions sur Kuta pour changer le pneu ou le scoot!

On a passé 2 jours à la plage, à manger dans les boui-boui. Notre dernière soirée a été quelque peu arrosée : cocktails, bière, et rebière. Fallait au moins ça pour oublier notre dernière semaine. Et leur de notre dernière après-midi, j'ai perdu mes lunettes de soleil dans l'eau. Heureusement on avait un deuxième Jean-Claude MouleMan qui me les a retrouvés en 30 secondes : le cul monstre. Essayer de retrouver un truc dans l'eau sur les plages de Hossegor ou de Lacanau!!

On a donc quitté sans regret ni remord l'Indonésie. On a adoré Lombok, Java, un peu moins Florès pour leur côté rapace, et Bali.... ben Bali, c'est fini.... et dire que c'était l'île de notre dernier mauvais tour ..... Bali, c'est fini...... je ne crois pas que j'y retournerais un jour....

On vous laisse digérer cette news avant de vous taper celle de Singapour.

Certains diraient : "mais ils ne devaient pas aller à Sumatra?" Ben si, mais la fatigue physique, morale, la saison des pluies battant son plein, l'éruption volcanique, le cours de la roupie..... ont eu raison de nous. On est donc 1 mois à Chiang Mai pour nous retaper, dans une location avec piscine et salle de sport. On va attendre là également de voir comment ça se passe en Birmanie, notre pays suivant. En effet, certaines frontières terrestres entre Birmanie et Thaïlande ont été fermées, et les visas à l'arrivée sont suspendus pour les élections. Mais, on vous rassure, on a déjà une solution de rechange si on ne peut pas aller là-bas.

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Indonésie 16/09/2010 - 11H42

Bali.... l'île bénie des dieux..... épisode I

Nous voilà sur cette île si célèbre pour sa qualité de vie, son environnement fabuleux. Pour notre retour ici, nous sommes directement retournés sur Kuta, car c'est là qu'on trouve les locations de scoot les moins chères, notre but étant de nous trouver 2 nouvelles montures et de partir en roadtrip sur l'île.

Arrivés sur Kuta, le bronx pour trouver une chambre!! Tout est pris ou hors de prix. Faut dire qu'on est arrivé un peu tard de Lombok. Le lendemain, on rechange de guest, et nous voilà parti pour trouver les scoot et bien les négocier. Eh bien, en fait, ça a été plus facile que prévu. C'est vrai que c'est plus facile quand on négocie pour 20 jours et pour 2 scoots. On a quand même réussi à les avoir pour 55 000 par jour les 2 (5 euros, assurance comprise), on est plutôt content de nous. On est resté encore 2 jours sur Kuta afin de se balader sur la presqu'île sud, et aller voir l'un des temples le plus célèbres de l'île, le Tanah Lot. C'était plutôt sympa, mais quelle bande de cinglés au volant. Il parait qu'il y a un permis de conduire.... mon oeil ouai!! Ils déboitent sans regarder, ça te double pour piler ensuite et se garer.... des branquignols! La presqu'île sud est connue pour ses plages de surf, le problème, c'est que le parking est payant pour chaque véhicule, donc on ne s'est arrêté sur aucune. De toute façon, c'est pas la saison du surf. Pour les temples, ils sont plutôt bien placés, en bord de mer ou de falaise, mais on paie juste pour entrer sur le site et tourner autour du temple, ça fait un peu raque (on peut rentrer dedans mais bonjour le backshish).

avec un casque pareil, et nos 2 scooters bénis, il peut rien nous arriver!



le Tanah Lot



la vue depuis le Tanah Lot



le Pura Uluwatu ou temple de la mer



les falaises de la presqu'île sud


Après ces 3 jours de vadrouille entrecoupés de baignade, nous voilà arnacher avec nos gros sacs à dos reposant sur le siège arrière du scoot et le petit sac de jour entre les jambes (on prendra une photo la prochaine fois), et c'est parti pour notre roadtrip sur l'île, première escale : Ubud. C'était un petit village de campagne, entouré de rizière, c'est devenu une grosse machine commerciale, entourée de rizière. La route s'est plutôt bien déroulée sauf pour les derniers 5km, où l'on a fini sous des trombes d'eau!! On s'est donc arrêté dans le premier losmen qu'on a trouvé (logement chez l'habitant), et on y est encore après une semaine. On s'est trouvé une super chambre, pas chère, petit-dej copieux inclus et le WIFI gratuit, en plus on a un ptit resto tranquille à 100m. Que demander de plus? Le soir même, la pluie ayant cessé, on s'est offert un spectacle de danse Kecak : absolument magnifique, 1h d'enchantement. A renouveler. 


notre chambre avec sa grande terrasse



la scène du spectacle : le palais royal de Peliatan



l'une des danseuses



le dieu singe



le roi qui a enlevé la princesse



les danses se font au milieu d'un rond de chanteurs .... spectacle à capela



Arno et ses nouveaux copains.... ça change pas beaucoup des anciens (hein, les fiottes)


Nous sommes donc depuis 7 jours à Ubud, on prend le temps de vivre ici. Le matin, on a la glue, on n'arrive pas à bouger avant 10h30. C'est bon les vacances!! On bouge quand même tous les jours. Au programme : balades en scoot dans les villages, balades dans les rizières, visite de quelques sites touristiques. C'est vraiment agréable, on se balade en scoot au milieu des rizières, on croise beaucoup de petits temples très actifs, il y a au moins une célébration par jour dans un rayon de 5km.


petite rue d'Ubud



route de campagne avec une entrée de temple décorée



entrée d'un temple



une procession rencontrée par hasard... belles offrandes



y avait un peu de monde à la queue leu leu


Sur Ubud, il y a quelques sites à visiter, mais franchement, ça casse pas 3 pattes à un canard, hormis la forêt des singes où on s'est bien marré.


Yeh Pulu, mur de 25m de long sculpté au 15ème siècle qui aurait servi d'hermitage



la forêt des singes ..... c'est ce qu'on appelle un TR dans les règles de l'art



Arno en a profité pour se faire épouiller le cheveu, à défaut de coiffeur



le Goa Gaja ou caverne des éléphants



l'entrée de la caverne


On profite de la situation vraiment centrale d'Ubud pour aller voir les temples situés plus loin. Hier, par exemple, on a fait 120km en scoot pour aller au temple de Ulun Danu, près de Bedugul. Ce temple se trouve dans le lac Bratan (en fait juste près de la berge). Il y avait une cérémonie au moment où on est arrivé, on a donc eu droit à de la musique et de magnifiques tenues.





Attention, éloignez les enfants de l'écran, l'image suivante peut choquer !



Ensuite, on est allé se balader dans les plus anciennes rizières de l'île vers Jatiwulih. Malheureusement, comme dans beaucoup d'endroits maintenant, un droit de passage est demandé afin de traverser le village pour aller voir les rizières de l'autre côté. Hors de question! Même si c'est pas si cher que ça, y en a marre d'être un portefeuille sur patte!


les rizières avant le village




 


Riziere en Terrasse - Jatiluwih -
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on est rentré après ça car un bon grain s'annonçait


Depuis 4 jours, on passe nos journées avec 2 compatriotes voyageurs qui logent dans notre guesthouse : Pierre et Justine. Eux aussi font un long voyage, après ce mois à Bali, ils partent 5 mois en Australie. Ils nous ont accompagnés la première journée pour une chouette balade à pied dans les rizières. Depuis, on ne se quitte plus. Comme dit Arno : rien de tel qu'une bonne balade de 5h en plein cagnard pour se faire des potes!!


nos 2 explorateurs mâles.... c'est un effet d'optique mais Pierre mesure "quand même" 1m83



Pierre et Justine


Bali est connue pour 2 spécialités. La première que nous avons goûtée aujourd'hui est le Babi Gulin, un cochon de lait cuit à la broche farci avec plein de truc, mais surtout du piment. Un régal, mais les parts sont toujours trop petites!


mon plat



le babi gulin


Il nous reste quelques balades à faire avant de quitter Ubud et encore une spécialité à goûter, mais ça sera pour une prochaine fois. Ensuite, ce sera direction Amed et le snorkeling.


On continue dans la série familiale??? Voilà Olivier, mon cher frère. Comme on a pas trouvé de statue de tortue....


un mix entre l'aïkido et la danseuse du ventre


Une petite brève de dernière minute... puisque nos hommes ne savent plus quoi inventer pour nous séduire.... ils ont réinventé la douche balinaise en plein air. Si, si, dans le noir, ça le faisait....

ROODRIGUEZZ !!

 

 



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Indonésie 09/09/2010 - 06H50

Lombok ... la musulmane !!

Yahlalala Hii Houuu ... Nous revoilou pour une news, écrite pendant qu'il pleut sur Ubud !!

Bon, en fait, il s'agit du deuxième essai puisque nous avons du nous forcer à manger des glaces chez MacDo hier soir afin de bénéficier du WIFI gratos (qui remarchait), et que la news que nous avons tapée a mystérieusement disparu. Allez savoir le pourquoi du comment. Résultat : que dalle à lire pour vous, et grosses bouboules pour nous. Et maintenant, eh bien, il faut tout se recogner.

Alors nous en étions restés à Mataram après notre traversée de Florès vers Lombok. Les quelques jours passés sur Mataram nous ont permis :

- 1 : de laver du linge, on commençait grave à puer

- 2 : de faire une news (la précédente)

- 3 : de louer nos scooters pour la suite, et ça, ça n'a pas été une mince affaire. J'avais une bonne adresse pas trop chère et avec un bon entretien, mais c'est pas facile de trouver quand on se plante de repère, on finit rapidement à l'autre bout de la ville à marcher en plein caniar et à s'engueuler (ça faisait beaucoup rire les gens). On a quand même réussi à trouver (comme ça ressemblait à un truc de pouilleux, on est reparti, puis on est revenu, on a demandé, et, oh miracle, c'était bien là, allélouia), on a loué un premier scoot pour visiter les alentours, et réserver les 2 autres pour notre périple

- 4 : de manger du fromage (oh pas du très bon) en profitant du super prix de la Suprem Cheese pan 4-5 pers de chez Pizza Hut pour 4€ (ça fait mal au cucul de voir des prix pareil.... hein Jul?)

- 5 : de visiter les quelques temples aux alentours et d'aller jeter un oeil sur la "magnifique" station balnéaire de Senggigi (ça a une consonnance piednoir qui me faire marrer)

Alors les quelques temples des alentours, ben en 3h, c'est torché. Ce sont des temples hindouistes balinais, rien à voir avec le kitch indien, c'est super bien entretenu, pas comme en Inde, et ça sent bon, pas comme.... Pour les visiter, il faut porter une ceinture jaune autour de la taille. Pourquoi? Parce que c'est la tradition, on nous a répondu. On est bien avancé avec ça. Il n'y a pas de jour fixe dans la semaine pour aller au temple, c'est suivant le calendrier, selon tes envies; et puis si tu as piscine... On a réussi à rentrer dans quelques sanctuaires mais parce qu'ils étaient en pleine cérémonie, sinon tu rentres pas (ou tu paies un backshish).








Après notre 1/4h culturel, et avec la chaleur qui faisait, on a roulé (Arno surtout car moi, je glandais à l'arrière) vers Senggigi pour se rafraichir à la plage. Et là, grosse déception! C'est quoi c'est station balnéaire où tu peux ne faire que du snorkeling!! Y a quelques endroits pour se baigner, et encore à marée haute seulement, mais encadrés par des resorts. Donc pour y avoir accès, tu peux te toucher. Les gens, en fait, passent leur temps dans les piscines des hôtels. Autrement la côte est chouette à parcourir en scoot, tu t'arrêtes où tu veux. Nous, on a trouvé un bout de plage où on pouvait se baigner avec un mec qui est monté dans un arbre pour nous chercher une noix de coco. Cool!



la côte de Senggigi avec les îles Gili au loin



entrain de déguster une noix de coco... y a pire comme vue



voilà le type de plage, avec du sable noir (enfin poivre et sel)



regarde Frédo, une vague!


Après ces quelques jours de repos, on a enfin entamé notre périple vers le sud, chacun sur son scoot, le gros sac dans le dos, le petit entre les jambes, et roule ma poule! Direction la péninsule sud-ouest pour commencer, peu fréquentée, hormis par quelques surfers connaissant le spot de Desert Point. Alors, c'est peut-être peu fréquenté mais que par la haute société... difficile de trouver un logement à moins de 30€ la nuit. Gloups... pas trop dans nos moyens. On réussit à en trouver un, mais on en a fait des aler-retour pour le trouver celui-là. Une fois installés, on est allé voir ce fameux spot de surf. Il porte bien son nom, c'était complètemnt désert, pas une vague potable, donc pas de beaux surfers australiens complètement crétins (un peu comme les lapins).


notre bungalow, typique de Lombok



Jolly et Calamity



le village de Desert Point : désert, même pas un pêcheur à glander dehors


On a essayé ensuite de trouver à manger mais sur une île musulmane à 90% en plein Ramadhan, ton repas du midi se finit en paquets de chips sur la plage. Tiens, parlons-en des plages. C'est vrai qu'elles sont très chouette... à marée basse seulement, quand la marée est haute, elles disparaissent. Et quand c'est marée basse, tu ne peux pas te baigner car il y a trop de rochers et de coraux. On est bien avancé avec ça. Donc, pour nous, une nuit dans le coin aura suffi. On décide de partir vers Kuta Lombok, célèbre comme son homonyme de Bali, pour ses vagues et ses surfers.

Là aussi, on a un peu galéré pour trouver un logement décent dans nos prix. Mais après quelques visites, on a trouvé la perle rare, le Lamancha Homestay (je fais un peu de pub, car c'est bien, pas cher, et les patrons sont adorables). On y est resté 2 nuits, le temps d'explorer les différentes belles plages qu'on nous propose. On a pas eu de bol, c'est pas la saison des vagues, donc toujours pas de beaux, jeunes et crétins Australiens. Par contre, pour les plages, elles étaient bien au rendez-vous, même à marée basse (bon, y avait que 30cm de fond par endroit, et rien à d'autres). Mais les ordures aussi!! Quelle pollution!! S'ils ne font rien, ça va être une véritable catastrophe écologique avec le nouvel aéroport qu'ils construisent et le monde que ça va attirer. Quelques plages sont entretenues mais ce n'est vraiment pas la majorité, et c'est bien dommage. Enfin....


Mawun Beach (à certains endroits, il faut traverser 3m de sacs plastiques pour nager)



Pantai Beach (Pantai, ça veut dire plage, donc la plage de la plage)



la plage du village de Gerupuk où logent beaucoup de surfers (y a de belles vagues mais accessibles seulement en bateau)



aahhh... Tanjun Ann... la plus belle



la partie gauche


On est allé également sur la plge du Novotel, soit-disant magnifique... une belle arnaque oui!! elle est praticable qu'à marée haute, et sert de champs de culture d'algue pour les locaux!

On a décidé de ne pas s'éterniser ici, car un autre plan nous attend... le village d'Ekas et le Sassak le plus célèbre de France Rumaji. On a eu cette adresse par un Français, Loïc, que j'ai connu su Voyageforum. Il ne la donne qu'à quelques gens triés sur le volet, qui correspondent en fait aux conditions de vie sur place. Rumaji a commencé à voyager en Indonésie grâe à Loïc et a découvert qu'on pouvait se faire un peu d'argent avec les touristes. Il a donc décidé de construire, lui aussi, un petit homestay de 2 chambres. Mais, comme il n'y a pas l'électricité dans le village, il n'y a pas de clim ni de ventilo, seulement de la lumière pas batterie solaire. Il n'y a pas non plus d'eau courante, il remplit avec l'eau du puit des bacs à flotte dans les chambres par un système qui l'a construit lui-même, plutôt ingénieux. Ekas, c'est également un petit village de pêcheur, où il n'y a pas de routes goudronnées, pas de resto, on mange donc avec la famille, et un petit marché le lundi (en 10 minutes, t'as fait le tour). Ils cultivent les algues pour l'industrie cosmétique, élèvent des langoustes pour le marché nord-asiatique, et passent leur journée à glander ou à pêcher.  Voilà le topo.

Mais Ekas, c'est aussi un rythme de vie tranquille, sans touristes (on était les 2 seuls la plupart du temps), des gens un peu réservés au début, mais qui nous ont intégrés rapidement quand ils ont vu qu'on ne restait pas qu'une nuit, qu'on essayait de parler le Bahasa indonésien (surtout Arno), Arno s'est mis à porter le sarong.... mais ça c'était pour plair aux filles du village qui le trouvaient parfaitement à leur goût. Fallait les voir les filles! Elles lui disaient qu'il était "handsome", elles lui faisait de l'oeil, l'appelaient par un petit claquement de langue. Cache les gonzesses. Moi, par contre, elles me trouvaient aussi grosse que certaines d'entre elles. Pas la langue dans leur poche! A table le soir, quelques voisins s'installaient avec nous pour discuter, on était vraiment l'attraction du moment, de vraies stars... enfin surtout Arno, moi.....  Ils l'ont même surnommé mister tinggi = monsieur grand (c'est vrai que vu leur taille...)

On a passé 6 jours là-bas à glander à la plage, à aller pêcher avec Rumaji (à la ligne, au filet) et à aller dormir dans sa garçonnière (la petite cabane sur la ferme de langouste).


les fermes de langoustes



les élevages d'algues



notre chez-nous



Arno et Rumaji



un peu plus de nerf et de poisson, mister tinggi!! (moi, j'aime bien pêcher au sec dans le bateau)



encore une belle plage (ça en devient banal)



pêcheur attendant la marée basse pour aller... pêcher






Ekas Beach
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notre plage privée



les seuls 50m goudronnés de l'île pour apprendre à faire du vélo



et puis le soir, y a rien à faire d'autre que d'admirer CA



nous, on y était


Mais, car il y a toujours un mais, Ekas est aussi un village 100% musulman, en plein Ramadhan, ce qui veut dire 1/2h de chant à 2h30 du matin afin de réveiller tout le monde pour manger, puis 1h de chant à 5h du mat pour la première prière. Nous avons eu de nombreuses pensées pour Olivier qui a vécu ça aux EAU, et, moi, pour le film OSS 117. Il faut absolument que je revois ce film. On pouvait pas descendre l'imam, c'est le frère de Rumaji, ça aurait fait tâche à table, mais... ça démangeait. C'est le seul point négatif mais de taille. Autrement on serait resté facilement 10 jours de plus. Mais mes nerfs ont laché.

On est donc retourné à Mataram, pour faire le plein de linge propre, rendre les montures, et essayer de taper une news au MacDo : échec lamentable de la ligne internet. On est parti ensuite vers les îles Gili, et la plus connue Gili Trawangan. C'est l'île de la fête, des champignons magiques, des cuites.... Complètement surfait cette réputation. Ouai, y a quelques endroits où on peut acheter n'importe quel plat avec du champi, mis voilà, pas de quoi en faire un drame. Et pour les fêtes, on repassera. L'intérêt majeur de cette île (et de ces 2 voisines), c'est le snorkeling et la plongée. On a pu voir un tas de poissons différents, dont certains que je ne connaissais pas. Mais il fallait continuellement lutter contre le courant. J'avais rarement vu ça, un courant pareil, et qui commence au bord de la plage. Même Arno devait bosser pour avancer. On a passé 3 jours sur place (dont le dernier où j'ai été assailli par une multitude de microscopiques méduses.... sympa les brûlures), suffisant à notre goût. Vous allez dire qu'on fait les blasés, mais, hormis pour le snorkeling, on a vu plus beau comme environnement, plus belle comme plage, et plus silencieux comme mosquée.  



notre plage



notre bouiboui pour manger



la vue sur Gili Meno et le volcan Rinjani dans le fond


Cette île termine notre périple sur Lombok, maintenant nous allons pouvoir nous attaquer au morceau Bali. J'en attends beaucoup, j'espère ne pas être déçue (de toute façon, y a pas de mosquée sur Bali, ça peut être que bien).


Pour clore cette news, on vous a fait un petit medlay de petites photos animalières :



Marie, la dinde attend son heure!!



pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer


q


jamais vu une poule aussi grasse.... et le proprio en est fier!



le premier chien végétarien : pour le goûter ce sera une noix de coco


Pour continuer dans la série animalière, et parce que certaines se plaignaient de ne pas voir assez souvent Chouchou en photo :



Huuummmm Rodriguez!



voilà, celle-là, elle est faite



Chérie, ce soir, je te fais le coup du fakir



ses pieds à la plage (ça change pas beaucoup du travail)



en éleveur de langouste.... ça fout rien un éleveur de langouste, alors ça lui va bien



avec Anisa, la fille de Rumaji... paraitrait qu'elle est sauvage avec les touristes


Et pour définitivement clore cette news (c'est que je commence à fatiguer), sous la pression des chauve-Rolande et de Pat le varan, nous avons retrouver Dédé et Nicole :



Nihihicoleeee !!


Dééédééééé !!


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Indonésie 23/08/2010 - 11H42

Volcanique la Javanaise...Tortueuse la Florès !

Eh oui, ça y est, elle est bonne, elle est chaude.... c'est la nnneeeeeewwwwwwwsssssssssss!!!! Tata Odile va pouvoir faire baisser sa tension artérielle. On vous avait laissé à Kuala Lumpur, et depuis, c'est vraiment la guerre avec internet. Là, nous sommes en direct du McDo, élue meilleure connection de la ville de Mataram (île de Lombok), c'est pour vous dire...

Alors, à notre arrivée à Jakarta, nous avons tellement été charmés par cette ville, que nous sommes partis ..... dès le lendemain pour Yogyakarta, en train congélateur (clim bloquée à 16°). Les 2-3 premiers jours là-bas, ce sont passés ...... au lit pour moi avec une fièvre à 39°, me faisant craindre un palu (comme depuis le départ, je me suis découvert une polyarthrite rhumatoïde, une méningite, une crise de cholécystite, en passant certains jours par une grosse flemingite). Bon, il s'agissait juste d'un refroidissement à cause de leurs foutues clim à fond, ils savent pas les régler, ajouter à ça un brin de fatigue, et vous aurez une Chouchoute chiante comme tout. Arno en a profité pour apprendre quelques mots d'indonésien, se faire des potes, s'acharner sur internet, et se foutre de moi. Après ces quelques jours de souffrance proche du coma, me réveillant pour râler, nous avons enfin pu commencer à visiter. Yog est une ville très étendue mais sans building, donc assez respirable malgré la chaleur ambiante. Bon, partout on essaie de vous vendre quelque chose, de vous retirer quelques sous, mais c'est le jeu ma pôv Ginette. Il n'y a pas grand chose à visiter, et le peu est passable. Par contre, en dehors, à quelques kilomètres, c'est autre chose.

Nous avons commencé par le site de Borobudur, fameux site boudhiste. Pour pouvoir l'apprécier au mieux, il faut être sur place au lever du soleil. Comme il n'y a pas de transport en commun à cette heure-là, on se paie un tour, lever 5h pour le lever de soleil. En fait, le site n'est pas ouvert avant 6h, et quand on est arrivé, il faisait gris, donc les jolies couleurs dorées sur la pierre ne seront pas pour nous, seulement les contre-jours.



le site de Borobudur



enfilade de Boudhas



stupas au niveau de l'étage supérieur



et ça voit quoi un Boudha?


Alors pour ceux qui voudrait un peu d'histoire, qui voudrait se cultiver, savoir de quoi il en retourne et pourquoi..... ils tapent Borobudur sur Wikipédia . Faudrait quand même pas que je mache tout le travail.

Après, on est allé en voir un autre, mais beaucoup plus petit, voire même banal après un site majestueux comme Borobudur.

Le lendemain, nous sommes allés à Prambanan, deuxième site majeur, hindou cette fois. Pour cela, on y est allé en bus publique, dans lequel nous avons discuté avec des membres du gouvernement régional qui se promenaient pour tester les bus. C'est cool comme taf!! Plus tard, je serais testeuse de bus. Prambanan est moins impressionnant que l'autre, mais on a quand même aimé, beaucoup moins le prix 17 000 rupiah pour les locaux, 1 300 000 pour les étrangers, mais nous, on passe d'abord par un bureau climatisé.... je veux bien payer plus que les locaux, mais là, la différence est trop importante. Faut bien payer la réabilitation du site qui a subi un gros tremblement de terre en 2006, mais quand même......


l'arrivée au site



le temple principal



sculpture sur l'une des façades



un exemple de sculptures


Voilà pour Yogyakarta. Le plus dur nous attend maintenant avec un enchainement de volcans sur 3 jours, nécessitant en gros entre 7 et 10h de transport entre chaque, et des levers à 3h du mat. C'est vrai que, dit comme ça, c'est pas engageant, mais ça les valait! On a donc quitté Yog pour Probolingo puis le mont Bromo. On nous a dit beaucoup de mal sur la conduite des Indonésiens.... mais nous, on a eu que des fangios prudents, ça roulait vite mais on n'a jamais eu peur. A notre arrivée au mont Bromo avec 2h de retard, on s'est retrouvé dans un petit hôtel glacial pour quelques heures de sommeil avant de prendre une jeep qui nous amenera sur un autre volcan afin d'avoir un bon point de vue. Pour l'occas, on a sorti les blousons, les pulls car 5°, ça caille quand même. Par contre, on a commencé à se rendre compte qu'on n'était pas tout seul en vacances, et qu'on était au mois d'août sur une fin de week-end pour les Indonésiens. Y avait juste un peu de monde (400 pers minimum) sur la plate-forme..... Au début tout le monde regarde le lever du soleil, et fait des Oh! et des Ah!! et puis, ça commence à se poser des questions : on voit pas le Bromo..... quand est-ce qu'il arrive.... Tout ça, pour se rendre compte, une fois le soleil levé, que le Bromo, ben il est à droite de la plate-forme, et non en face. Beaucoup ont été déçus, ils s'en sont rendus compte trop tard, Arno s'était déjà installé au premier rang . Et une fois que le bébé est posé, pour lui faire bouger ses fesses, vous pouvez rêver, surtout quand vous pesez 50kg, et que vous mesurez 1m60. Il s'est fait insulté dans beaucoup de langues sauf en indonésien.... étant les seuls à demander avec le sourire s'ils pouvaient prendre une photo. Bien sûr, les pires, les Français!!! Palme d'or!! Mais nous, on s'en fiche, on a de jolies photos!!


le lever du soleil



et oui, on n'était pas tout seul...



lever de soleil sur le mont Bromo



le Bromo, c'est celui-là



juste pour dire que, nous, on y était




Gunung Bromo
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Après avoir savouré notre place, on est allé à l'assaut du Bromo en lui-même. C'est beaucoup moins impressionnant de près, et en plus, y a des marches!! J'en ai marre de monter des escaliers!!! Au Japon, ils auraient mis un escalator.


le cratère du Bromo



la vue du cratère sur la caldera


Une fois ceci effectué, retour à l'hôtel, petit-dej, et 7h de bus pour atteindre des plantations de café où nous passerons la nuit avant de monter au Kawa Ijen. Le transport a été plutôt sympa, on était 8 jeunes Français (à qui on fait une biz), et c'est plutôt cool de pouvoir parler sans avoir à réfléchir. Bon, nous n'avons pas eu comme d'autres l'hôtel avec jacusi, mais vu l'état de fatigue générale, on se serait noyé. Le lendemain, lever à 3h30, petit-dej, et 1h de route pour rejoindre le pied du volcan. Alors ouai, on était 8 jeunes Français, mais bon, y en avait une qui était un peu moins jeune que les autres, et ça, c'est un sacré handicap pour grimper, en plus, moi, j'ai fumé, et puis j'ai un surpoids, et le lendemain j'avais piscine.... J'ai été la plus nulle, je l'avoue, mais heureusement, Pef et Anne-So était guerre mieux lotis que moi... et Arno avait pitié et soufflait mais il a rien dit. ET pendant ce temps-là vous me direz, ben, y a des mecs qui montaient et descendaient quasiment en courant avec 80kg sur les épaules..... j'ai honte.... Vous l'aurez deviné (si vous avez regardé Pekin Express), le Kawa Ijen est le volcan où des hommes descendent dans le cratère chercher des kilos et des kilos de plaques de souffre, payés une misère (évidemment), environ 1000 rupiahs par kilo (11400 rupiahs= 1 euro). C'est vraiment un travail de força. Arno, lui, n'a même pas réussi à soulever le balancier rempli de souffre (une vraie mauviette).



Gunung Kawa Ijen
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vue sur le lac avec la mine de souffre



à la recherche de l'or jaune qui pue



c'est bien joli, mais maintenant, il faut remonter tout ça


Après cette matinée pleine d'émotion devant ces héros de tous les jours, nous avons fermé la parenthèse Java, et pris un ferry pour rejoindre Bali et la ville de Kuta, pour 2 nuits, avant de prendre un vol pour Labuan Bajo et l'île de Florès. La plage de Kuta a tenu toutes ses promesses : du sable noire, des vagues, des surfeurs, de la bière, des Australiens. On a quand même pu faire une petite pause avec Fanny, Anaïs, Grégoire, Damien et Max, 5 Français rencontrés sur Java. Et vive les soirées coktails à pas cher!

Notre vol avec la Batavia Airlines ne s'est pas transformé en salade (ouaaahhhh!! elle était facile), quoique à l'arrivée, je n'ai pas aimé les "je penche à droite" puis à gauche, ce qui a fait marré Arno. A l'aéroport, on a partagé un bémo avec 2 autres couples de Français pour se rendre en ville. Et là, on s'est vraiment rendu compte qu'on était en haute saison, tout était quasiment plein! Tous les prix multipliés par 2 voire 3 en un an!! Les Indonésiens ont vite appris le tourisme, on n'a même pas pu se payer une journée bateau avec notre budget. Faut dire que si l'euro voulait bien arrêté de se casser la figure, on le prendrait mieux!!


coucher de soleil sur Labuan Bajo


On a donc décidé de partir de là dès le lendemain vers l'est. Dans le bus on a rencontré Hendri, un Suédois lui aussi bien refroidi par les prix qui allait sur Moni pour le volcan. On a décidé de l'accompagner jusqu'à Moni, les transports sont plus simples à négocier pour 3. La route qui mène jusqu'à Bajawa puis Moni est tout simplement superbe, alternant des rizières, de la jungle, des plateaux, des plaines arides et des villages perdus où résonnent encore les "hello mister". Eh oui, même pour moi, c'est hello mister!


rizières (pour ceux qui voient pas bien ce que c'est)



la route était aussi particulièrement en travaux


Ahhh l'arrivée à Moni, encore une certaine impression d'avoir attérri sur l'hémorroïde droite! On a réussi à se dégoter une chambre pas chère, à organiser notre monter au Kelimutu pour le lendemain matin, et on est parti se promener dans le village qui n'existe que grâce au tourisme pour le volcan. Allez, durée totale de la balade, 1/2h, 800m aller-retour.... ppffff fatigués de cette marche.... Le lendemain, lever 6h pour grimper en mototaxi au volcan. C'est bien moins fatiguant! Impressionnant ces 3 lacs de couleurs différentes selon les mois, la température, la lune, les pigeons qui passent.... il y a encore quelques mois, l'un était noir, un rouge et un jaune. Pour nous, un noir et 2 verts légèrement différents. On s'est même offert un ptit café au sommet, histoire de savourer cette vue pas commune.


Moni



Moni vu de haut




les 2 lacs verts (on dirait de l'eau où on a nettoyé des pinceaux)




Des lacs du Kelimutu
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le lac noir



Afilenos, notre "grand-mère sait faire un bon café"



juste pour prouver que, nous, on y était


En redescendant des lacs, on est tombé sur un rassemblement non identifié de mecs en jupe et portant des turbans.... un groupe de travellos? Mais non, il y avait une cérémonie, fallait voir se foutoir de bagnoles (chacun monte avec la sienne, avec du monde sur le toit, et puis s'il y a une place pour la chèvre du voisin...)


les gypsies indonésiens



ça s'appele rentabiliser son véhicule


Ensuite mon cher et tendre, soutenu par Hendri, a eu la bonne idée de descendre à pied au village. Moi, bonne poire, j'ai accepté, un petit trek c'est sympa.... Eh bien, record battu!! J'ai réussi à râler pendant 2h30, soit 12km. Je déteste descendre, et en plus sur une route bitumée!!! La gueule du trek!! En plus, les 10 premiers kilomètres ne servaient strictement à rien!! Hendri, 37 ans, toujours célibataire, a compris ce qu'était une femme française, et, surtout, que ce n'était pas pour lui.


les derniers kilomètres autour de rizières en eau


Nous avons quitté Hendri à Moni, qui deçu par les prix de Florès est parti vers Maumere pour prendre un avion pour Bali. Nous, nous avons rebroussé chemin, en nous arrêtant à Ende, où il n'y a rien à voir, puis à Bajawa. Là, nous avons loué une moto "automatique" (en fait à vitesse) pour aller visiter Bena et Luba, deux villages traditionnels (désolé, j'ai oublié mon LP pour vous expliquer). En fait, dans ces villages, les maisons sont construites autour d'une partie centrale qui est le siège de la demeure des esprits, le "cimetierre" en quelques sortes. On n'a pas tout compris, car on avait pas de guide pour bien nous expliquer. Loïc, tu peux nous faire une récap en commentaires, on dormirait moins bète..... et votre prochain voyage vers Florès, on s'incruste (promis, je râlerais rien que pour vous).


vue de haut du village



les maisons des ancètres



encore des maisons



avec des ikats suspendus (tissages colorés aux motifs ethniques)



totem sculptés


Après cette journée assez forte en émotion à cause de la moto complètement pourrie, on est parti sur Ruteng, il parait qu'ils auraient des rizières particulières, elles seraient en cercle. Le prix de la loc de moto (15€) nous a dissuadé d'aller les voir mais en rentrant sur Labuan Balo, on en a traversé plusieurs, et c'est vrai, c'est rigolo, elles sont en cercle. Le trajet entre ces différentes villes étaient aussi sympa à l'aller qu'au retour, mais on n'était pas faché que ça s'arrête car il y en a marre des levers à 6h du mat. On est en vacances!!! On n'a pas arrêté depuis Java de se lever à pas d'heure. Alors pour terminer en beauté, on a décidé de rejoindre Lombok en ferry et en bus : soit 24h de trajet, avec nuit dans le bus.

C'est donc complètement crevé que nous avons atterri à Mataram sur Lombok. Comme il ne fait pas super beau, on en profite pour faire des siestes, des grasses mat, pour glander, et enfin, mettre à jour le blog. demain, nous partons en scooter pour le sud de l'île, vers les plages de sable blanc, les vagues pour surfer et les villages sasaks.

A dans 15 jours-3 semaines....

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Indonésie 01/05/2009 - 12H32

Projet

2 mois pour visiter :

- Java

- Bali

- îles Gili : www.gili-paradise.com/gili-island-map/

- Lombok

 

qques sites pour nous aider :

- www.voyageindonesie.net/index.html

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